Fin du monde – Japandroids


Admettons que la fin du monde soit programmée pour le 21 décembre 2012, admettons également que je puisse sauver un album de 2012 (et un lecteur cd, bien sûr, sinon ça n’a pas de sens…). Après un retour rapide sur mes écoutes de l’année, mon cœur penche irrémédiablement vers Japandroids et leur Celebration Rock.


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Chronique Album – St. Vincent – Strange Mercy


Être passé à côté de Strange Mercy lors de sa sortie en septembre dernier, c’est un peu comme louper une marche quand on monte un escalier… ça fait pas très mal, mais on a franchement l’air d’un con…

Strange Mercy donc, c’est le troisième opus de la belle de Chicago Annie Clark, et c’est un petit bijou. On succombe à sa douce voix, à la clarté de son jeu et de ses arrangements. Multi-instrumentaliste, elle revient deux ans après le succès de Actor avec cet album contrasté tout à fait réussi.

Survolant élégamment la folk, l’électro en passant par l’indie-rock, Annie Clark se renforce de toutes ses influences, et lie le tout avec délicatesse et talent. On aime tout particulièrement Cheerleader, qui sous un air de ballade miniaturisée, s’offre un refrain lointain et rythmé, et puis Cruel pour son air léger mais saturé.

On vous laisse découvrir le reste en paix, nous on va tenter de remonter cet escalier…

Chronique album – Yuck


Edit: Yuck sera en concert à la Boule Noire à Paris le 5 Novembre

Convecteur temporel branché! Prêt à balancer la Doloreane à 88 miles à l’heure et revenir dans le début des années 90.

La pochette de l'album éponyme Yuck

Imaginez un groupe qui décide de dépoussiérer les héros indies des nineties; Pavement, Dinosaur Jr. et autres Sonic Youth tout le monde y passe. Étant fan de tout ces groupes, je ne peux qu’accueillir la nouvelle de façon enjoué mais aussi quelque peu angoissé à l’idée d’écouter un énième ersatz de nos héros. Dès l’ouverture, Get Away, mes doutes se dissipent, on est touché par ce côté désuet et nostalgique, « I can’t get this feeling out of my mind ».
Les mélodies fuzzy sont très bien trouvées, le chant saturé et braillard donne ce côté nostalgique, les nineties c’est fini.

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Chronique album – The pains of being pure at heart – Belong


Alors avec un nom comme ça ils risquaient bien de rester dans l’ombre ces TPOBPAH (même l’acronyme marche pas…), mais c’était sans compter sur un son bien 90’s qui, j’en suis sûr, vous mettra tous d’accord . Dès la première chanson on est frappé par ce côté pop fuzzy, un peu shoegaze et méchamment Dream pop. Sa nous fait penser à du Smashing Pumpkins, a du Dinosaur Jr (le côté fuzzy), parfois aussi à du stereophonics pour la voie du chanteur, du Teenage Fan Club pour les pattern de batterie…

La pochette de l'album Belong sorti cette année

En tout cas à l’écoute de cet album Belong que je découvre à peu près au même moment où j’écris cet article, je me dis que ce disque est hors du temps. J’ai l’impression de revenir 10 ans en arrière, j’ai envie de faire des trous dans mon jeans et juste de dire fuck off à la vie de bureau pour partir sur la route! Et oui tout ça alors que je suis même pas encore au milieu de l’album.

Après quelques recherches sur le groupe on apprend que ces 5 joyeux larrons sont originaire de la grosse pomme, et qu’ils ne sont pas à leurs coup d’essai. Il s’agit ici du deuxième album du quintette et j’apprend à mon desarroi qu’ils ont déjà fait la France pour L’european tour. Du coup, il faudra attendre en peu pour les voir par chez nous.

En somme, je vous conseille fortement d’écouter cet album et j’ai même deux bonnes raisons pour cela :

1) C’est pas comme si il y avait des foules de bon albums qui sortent en ce moment

2) Parce que même si les synthés peuvent être un peu lourd (ben oui c’est quand même pas un 10/10), et bien sa reste un super album pour les vacances (le truc qui te rappelle ta première meuf au camping des flots bleues!)

Bonnes Vacances,

Douchi.