Kim Novak – indie rock à la française


Alors autant vous arrêter tout de suite, cet article n’a rien à voir avec l’actrice de cinéma Kim Novak, célèbre pour avoir jouer dans Vertigo / avoir une tronche en plastique et être bipolaire. En fait, nous allons parler d’un groupe originaire de Caen qui distille de l’indie rock sirupeux. Si vous êtes aguerri aux salles parisiennes, vous aurez sans doute eu l’occasion de les croiser plusieurs fois à la flèche d’or ou en première partie d’illustres groupes d’indies, sinon il est toujours temps de les découvrir maintenant.
kimnovakmusic.bandcamp.com

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Chronique dépression : Bon Iver S/T


Alors non ceci n’est pas une chronique dépression mais bel et bien une chronique du dernier album de Bon Iver intitulé, eh bien, Bon Iver (c’est pas self titled pour rien!). Alors pourquoi ce titre de chronique dépression, et bien tout simplement parce que Bon Iver c’est le genre de groupe que tu trouves beau quand tout va bien et qui te donne envie de te pendre ou de pleurer (au choix) quand ça va mal.

Justin Vernon l'instigateur et principal moteur de Bon Iver

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Chronique Bouquin : Our band could be Your Life by Michael Azerrad


Bonjour,

Pour changer un peu de la monotonie des chroniques albums ou concerts, je vous propose aujourd’hui de revenir sur un livre que je viens tout juste de finir. Alors, non je ne vais pas vous faire un résumé de type défi lecture à propos d’une histoire d’amour raté. Ici on reste dans le domaine de la musique (on est quand même sur un blog musical voyons…) avec un livre considéré comme une pierre angulaire de la littérature musicale de l’indie rock.

Dans son bouquin Michael Azerrad, revient sur 10 groupes qui ont façonnés l’industrie musicale indie US. Non seulement au niveau de leurs sons avant gardistes mais également sur la façon de créer un réseau et des labels indépendants auto-suffisant pour créer une alternative aux grandes maisons de disques. Tout au long du livre vous retrouverez donc des groupes comme Black Flag (avec le label SST prémice de l’industrie indie), Sonic Youth, Fugazi, Dinosaur Jr., Minute Men, Minor Threat, The Replacement…

Même si vous n’êtes pas fan de tous les groupes où même d’aucun d’ailleurs, le livre reste une mine d’or, pour tout ceux qui souhaite comprendre comment l’indie c’est mis en place de 1981 à 1991, et comment tout à périclité avec Nirvana et la vague grunge de Seattle.

Un bouquin en VO pour vous faire réviser votre anglais sur la plage en lisant un livre archi-documenté et passionné sur l’histoire indie US.

Bonne bronzette,

Douchi.

The Dismemberment Plan – Emergency & I


Bonjour à tous,

Après quelques articles classic rock, je reviens vers vous aujourd’hui pour vous parler d’un des albums fer de lance de la culture indie de la fin des 90’s.

Cover art de l'album Emergency & I

Cette pochette, vous l’avez forcément croisé un jour ou l’autre. Personnellement je la trouve fascinante, car complètement à l’ouest; on dirait une mauvaise pochette d’un album rock prog/techno, à la croisée d’un Jean Michel Jarre et d’un Alan Parsons Project de la fin des 80’s. Mais au-delà de la pochette on tombe sur un album super entraînant, une sorte de indie pop remplie de break vraiment à cent lieues de toutes les prod de l’époque.

Alors je sais qu’il est très à la mode aujourd’hui de faire du math (mais oui vous savez changé de signature rythmique plusieurs fois dans la chanson pour provoquer une cassure et des plans mathématiques). Mais en 99, il faut dire que la figure de style n’est pas très évidente.

La chanson d’ouverture de l’album & un break de folie vers les 2’30

Il y a un truc qui est assez frappant dans cette album, c’est qu’il n’a pas pris une ride pour un disque qui à près de 10 ans. La raison de ce jeunisme, n’est autre qu’un mixage super intelligent qui à inspiré bon nombre d’artistes d’aujourd’hui qui considère cet album comme une pierre angulaire de l’indie.

Issue d’un embroglio entre plusieurs maisons de disques, l’album sort sur un label complètement inconnu et connaît une distribution plus que chaotique. C’est après des critiques proche de la perfection, entre autre par la mecque des blog zic; Pitchfork, que l’album est réédité et connaît le succès.

Le single de l’album

Après on aime ou on déteste mais pour les curieux où les gens qui se demandent ce qui existaient avant foals où tout les groupes maths pop, et bien il y avait ça, et croyez-moi sa vaut au moins une écoute!

Douchi.

The National – Indie beegee


Bonjour à tous, après un petit post hier pour vous dire qu’on est encore vivant, il serait temps de parler un peu de musique maintenant!

Commençons par un de mes coups de coeur de l’année donc; The National, un groupe dont la notoriété ne cesse de grandir depuis sa formation en 2000.

Le groupe est formé de deux « clans », les frères Dessner aux mélodies et les frères Davendorf à la section rythmique, le tout étant emmené par le chanteur à la voix de bariton Matt Berninger. Cet équilibre parfait est souvent accompagné d’une section cuivre ajoutant un côté aérien aux compositions du groupe. Cette formation de frangins donne également un côté très personnel aux différentes compos.

Après quelques albums prometteurs qui ont permis au groupe d’affirmer leur style, la sortie de Alligator en 2005 et surtout The Boxer en 2007, voit le groupe décollé et être acclamé par la presse généraliste et spécialisé. Il faut dire que le groupe à acquis une énorme expérience et s’avère être autant efficace sur support discographique, qu’en live (perso je trouve qu’ils sont encore meilleurs).

THE BOXER

Cover art The Boxer

La première chanson justifie déjà l’achat (ou téléchargement si vous n’êtes pas trop du label Pur…). Fake Empire, une mélodie de fou au Piano, une voix si particulière, et une atmosphère qui se créer grâce au nappes des différents instruments arrivant peu à peu.

Et finalement The National, on se demande si c’est pas un peu ça tout le temps? on commence sur une mélodie de guitare ou de piano qui déchire, une batterie minimale et martelante bien trouvée, une voix qui arrive à point nommée avant une envolée de la section cuivre. Alors oui, c’est vrai que les structures se ressemblent énormément entre les chansons, mais les mélodies sont tellement bien trouvés qu’on se laisse emporter à chaque fois, chanson par chanson jusqu’à la fin de l’album qui file à vitesse grand V.

Je ne vous en dit pas plus, c’est un album à découvrir voilà tout.

HIGH VIOLET

5ème album High Violet

L’édition vinyle violette du plus belle effet n’est autre qu’un superbe écrin pour un album dans la même lignée que le précédent. Ici l’on ouvre sur Terrible love et son entêtant « It’s a terrible love that I’m walkin’ with spider ». L’album est tout simplement une tuerie, avec des chansons introspectives comme Runaway ou England, d’une douceur et d’une puissance incroyable.

Cet album à été acclamé par tous et c’est placé dans pas mal d’incontournable 2010.

LIVE REPORT

Et oui parce que être fan des albums c’est bien mais les voir live c’est mieux! Et moi pour le coup il s’est passé l’inverse, j’ai découvert The National en première partie de Pavement au Zénith de Paris en mai 2010. En discutant avec pas mal de gens avant le concert j’apprends que beaucoup d’entre eux viennent pour la première partie, ce qui est tout de même sacrément bluffant, surtout quand le groupe à l’affiche est Pavement. Assez étonné par ça, j’ai donc prêté une oreille attentive à cette première partie qui à été pour moi une révélation.

Ne connaissant pas les chansons à l’époque, la surprise à été grande, le goût était bon, mais aucun moyen de comparaison avec les albums.  Il n’en saura plus de même au Main Square le 2 Juillet où je chanterai à tue-tête les chansons avant le grand live de Arcade Fire…

Douchi

It Would be nice if we catch up sometimes


Putain 1 ans, sa fait presque un an que je n’ai rien écrit sur le blog. Les raisons sont diverses et variées : la vie, le taf, la zic, les meufs sont autant de raison de s’oublier et de ne pas se rappeler les disques découverts cette année où tous les concerts dans lesquels j’ai traîné.

Alors pourquoi cette épiphanie ? Pourquoi revenir écrire quelques chose aujourd’hui. Croyez-moi aucun rapport avec la fête de la musique qui s’achève sur une (fausse) note pluvieuse. Mais plutôt l’agréable surprise de voir que le blog est ces derniers temps de plus en plus consulté.

Donc merci à tous pour cet encouragement, nous allons donc nous atteler à remettre un peu de carburant dans ce blog en rade au bord de la route.

(Parce que je n’ai quand même pas fait que végéter cette année, je fais mon auto-promo http://soundcloud.com/douchi, quelques sons de maudit qui, j’espère, vous plairons!)

Douchi