Live Report – Never Ending Tour 2011 – Bob Dylan @ Bercy


Rien que le fait d’écrire Never Ending tour, live report Bob Dylan, suffit à me mettre la chair de poule. Celui que j’appelle Bobby, comme un proche, ne m’a pas déçu et je me jette dans ce live report qui sera pour moi l’un des plus difficile à écrire.

"Don't You Dare Miss It!"

Alors oui, je l’ai vu, mais d’ici à le rayer de ma liste, je ne crois pas. Honnêtement j’étais effrayé, effrayé de ne pas reconnaître ses chansons, de voir un vieil homme qui ne sait pas s’arrêter et qui se rattache aux dernières branches, ou qui utilise Mark Knopfler, comme appât, pour attirer un peu plus de foule.
Parlons-en de ce dernier, Markou (comme mon ami Barkan l’aime à l’appeler), et bien il faut dire que pour un préambule, cela commençait plutôt mal. Une présence des plus pauvres, des chansons qui n’ont peu ou pas de panache, des guitares pas vraiment originales, et un final sur un Dire Straits (So far away from me) rapide qui nous rappelle qu’il a su faire mieux par le passé.

Mais bon, nous ne sommes pas venus pour voir Mark Knopfler, alors nos guibolles tremblent et nous attendons la venue de Bobby. Alors pas facile d’écrire un article objectif sur une légende, et à lire les nombreuses critiques, les avis sont plus que partagés. Entre les fustigeurs de Bercy (le son est assez merdique, j’en conviens), les rageux du jeu de scène de Bobby (eh oui c’est pas Johnny et on l’en remercie), et ceux qui vivent dans le passé en ne jurant que par la voix des albums qui ont bientôt 40 ans, il y a toujours une chose à dire.

En tout cas pour moi, cela restera une pierre angulaire des concerts auxquelles j’ai pu assister (et croyez-moi il y en a un paquet…). La songlist, à elle seule justifie quasiment cette claque, il faut savoir que Dylan a écrit plus de 600 chansons, et que c’est un peu la loterie quand on va le voir; apparemment on dirait que j’avais tirer le gros lot ce soir là :
It’s all over now baby blue, Things have changed, Tangled up in Blue, Desolation Row, Ballad of a thin man, Like a Rolling Stone…

En gros du vieux, du plus récent, et OUI, vous avez bien vu Like a Rolling Stones, une des perles du répertoire de Dylan pour le finish.

Sans revenir sur toutes les chansons citées (la liste n’est pas exhaustive) on retient quand même le charisme du bonhomme (un peu la même sensation que lorsqu’il vient chanter Forever young dans The last waltz), une nonchalance avérée, il ne parle pas au public, et n’utilise aucun artifice pyrotechnique. Dylan est là pour délivrer son Never Ending Tour, comme il le fait depuis tant d’années. Cependant le choix des chansons, la voix du maestro, et l’ambiance générale est plutôt à la fête, et c’est le sourire aux lèvres et la larme à l’oeil que j’ai suivi ce concert, comme possédé par l’aura ce dégageant du show!

Le reste cela reste du domaine du personnel, mais c’est bien retourné que je suis ressorti de ce concert. Alors chapeau bas Bobby, à 70 printemps, You still rock my world!

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2 réflexions au sujet de « Live Report – Never Ending Tour 2011 – Bob Dylan @ Bercy »

    • Marrant cette comparaison surtout venant d’un homme mort! Non il ne faut quand même pas pousser Mémé dans les orties et comparer Eddie à Bobby c’est un peu comme comparer du Coca à du Pepsi, ça n’a rien à voir!

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