The National – Indie beegee


Bonjour à tous, après un petit post hier pour vous dire qu’on est encore vivant, il serait temps de parler un peu de musique maintenant!

Commençons par un de mes coups de coeur de l’année donc; The National, un groupe dont la notoriété ne cesse de grandir depuis sa formation en 2000.

Le groupe est formé de deux « clans », les frères Dessner aux mélodies et les frères Davendorf à la section rythmique, le tout étant emmené par le chanteur à la voix de bariton Matt Berninger. Cet équilibre parfait est souvent accompagné d’une section cuivre ajoutant un côté aérien aux compositions du groupe. Cette formation de frangins donne également un côté très personnel aux différentes compos.

Après quelques albums prometteurs qui ont permis au groupe d’affirmer leur style, la sortie de Alligator en 2005 et surtout The Boxer en 2007, voit le groupe décollé et être acclamé par la presse généraliste et spécialisé. Il faut dire que le groupe à acquis une énorme expérience et s’avère être autant efficace sur support discographique, qu’en live (perso je trouve qu’ils sont encore meilleurs).

THE BOXER

Cover art The Boxer

La première chanson justifie déjà l’achat (ou téléchargement si vous n’êtes pas trop du label Pur…). Fake Empire, une mélodie de fou au Piano, une voix si particulière, et une atmosphère qui se créer grâce au nappes des différents instruments arrivant peu à peu.

Et finalement The National, on se demande si c’est pas un peu ça tout le temps? on commence sur une mélodie de guitare ou de piano qui déchire, une batterie minimale et martelante bien trouvée, une voix qui arrive à point nommée avant une envolée de la section cuivre. Alors oui, c’est vrai que les structures se ressemblent énormément entre les chansons, mais les mélodies sont tellement bien trouvés qu’on se laisse emporter à chaque fois, chanson par chanson jusqu’à la fin de l’album qui file à vitesse grand V.

Je ne vous en dit pas plus, c’est un album à découvrir voilà tout.

HIGH VIOLET

5ème album High Violet

L’édition vinyle violette du plus belle effet n’est autre qu’un superbe écrin pour un album dans la même lignée que le précédent. Ici l’on ouvre sur Terrible love et son entêtant « It’s a terrible love that I’m walkin’ with spider ». L’album est tout simplement une tuerie, avec des chansons introspectives comme Runaway ou England, d’une douceur et d’une puissance incroyable.

Cet album à été acclamé par tous et c’est placé dans pas mal d’incontournable 2010.

LIVE REPORT

Et oui parce que être fan des albums c’est bien mais les voir live c’est mieux! Et moi pour le coup il s’est passé l’inverse, j’ai découvert The National en première partie de Pavement au Zénith de Paris en mai 2010. En discutant avec pas mal de gens avant le concert j’apprends que beaucoup d’entre eux viennent pour la première partie, ce qui est tout de même sacrément bluffant, surtout quand le groupe à l’affiche est Pavement. Assez étonné par ça, j’ai donc prêté une oreille attentive à cette première partie qui à été pour moi une révélation.

Ne connaissant pas les chansons à l’époque, la surprise à été grande, le goût était bon, mais aucun moyen de comparaison avec les albums.  Il n’en saura plus de même au Main Square le 2 Juillet où je chanterai à tue-tête les chansons avant le grand live de Arcade Fire…

Douchi

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